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Midori de Jade

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22.09.17 21:44
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Midori de Jade

Garde du corps | Kuroi te

24 ans ♦️ Jadoise (humaine)
Midori est une jeune fille. C’est sa principale caractéristique physique et mentale. Elle a une aura d’innocence et de douceur. On la croirait pure. Elle donne l’illusion de la faiblesse et de la délicatesse. Son visage est peint de timidité.
Pourtant, l’âme de Midori est une tempête. Elle peut faire preuve de férocité, de détermination. Elle est droite et honorable, fière et dévouée à son suzerain. Sous des apparences de vierge, une guerrière veille. Elle est loyale et conservatrice. Elle a cependant ses propres opinions et elle les exprime. Midori a cependant l’intelligence de savoir quand il est bon de parler ou quand il vaut mieux se taire. C’est également une fanatique, endoctrinée depuis son plus jeune âge dans les valeurs et les principes de Jade, elle se montre catégorique et intraitable – aucune exception allant à l’encontre de la philosophie du royaume n’a sa place en son âme et conscience.
Quant à son cœur, la belle et jeune Midori n’a qu’un amour dans la vie, son suzerain. Elle le sert avec loyauté, fidélité et dévotion. Il ne s’agit pas d’un amour avec un grand A, l’âme sœur comme tous croit devoir trouver. Il est tout simplement un homme de principes qu’elle respecte et protège. Elle se montre légèrement possessive à son endroit : c’est son roi et les autres sont une menace.

Apparence et Signe(s) particulier(s) : Midori a tout de la jadoise. Elle a le teint clair, des cheveux noirs aux pointes droites et souples, des yeux aux iris charbon. Elle est de taille modeste, de proportion fine. Elle a une féminité gracieuse. Elle est très jolie et ses traits la font paraître plus jeune. Elle porte une tenue conçue spécialement pour sa condition de guerrière et de femme. Son kimono qui pourrait sembler la restreindre dans ses mouvements est en réalité ouvert de telle sorte qu’elle peut courir, sauter ou se battre avec agilité. L’ingéniosité du vêtement est masquée par des motifs fleuris laissant croire qu’elle n’est qu’une simple dame de compagnie, alors dissimulé dans les plis de sa tunique, à porter de main, un wakizashi et un tanto sont dissimulés. Ces sabres courts ont un usage différent. De plus, en tant que femme délicate, Midori porte toujours éventail à la main. Cet objet décoratif n’en ai pas un. Il s’agit d’un tessen déguisé. Bref, en apparence, une jeune fille délicate et décorative dans l’ombre du roi… mais qui est en réalité elle est aussi dangereuse qu’une ninja.

Informations personnelles
Royaume d'origine : Jade
Royaume de résidence : Jade

Ce que ton personnage aime : Les principes de loyauté, de force et de discipline. Les valeurs de l’honneur et de l’obéissance à l’autorité désignée. C’est une servante oui, mais avec de l’intelligence et de la droiture. Midori s’entend donc à ce que les autres fassent preuve de ces dites caractéristiques. En d'autres mots, loyauté, honneur, discipline. Puis viennent l'intelligence, la droiture, la force. L'obéissance à ses principes et à toute personne ayant ces principes et ayant autorité - père, mère, capitaine, roi. Mais la désobéissance par respect pour l'honneur est un geste noble. De même que d'accepter la défaite et se soumettre au vainqueur.
Ce que ton personnage n'aime pas : Il est plus simple de définir ce que n’aime pas Midori. D’abord tout ennemi du royaume, incluant les adeptes de la magie. La magie entraîne une dégénérescence des valeurs et des principes des gens. La magie est une force obscure dangereuse. Quant aux ennemis du royaume ou du roi, il s’agit de ceux s’attaquant ou refusant les valeurs du royaume – soit les valeurs qui préconisent Midori. D’un point de vue plus personnel, elle a également un regard désapprobateur et suspicieux à l’encontre des femmes qui approchent du roi – non pas de crainte que l’une d’elles lui vole sa place (elle est au service du roi après tout), mais parce que les femmes sont un peu comme la magie, elles font tourner les têtes et les hommes peuvent soudainement changer de principes et devenir faible. Midori juge donc très négativement les gens de son sexe. Elles doivent faire leur preuve comme étant de loyal sujet et afficher en tiare. Les hommes étaient plus simple d’esprit, ils sont moins fourbes et donc plus faciles à lire, les femmes sont plus rusée et Midori leur porte donc plus d’attention.

Talent(s) et compétence(s) : Midori a suivi une éducation très sévère et stricte. Elle a appris à tenir une maison, à être une bonne épouse et elle a été préparée à être mère. Elle a donc toutes les qualités d’une ménagère et d’une femme, la discrétion, l’obéissance et la beauté inhérente à ce rang. De plus, elle a également appris à être une jeune femme séduisante, à se tenir droite, à marcher d’un pas léger et menue, en plus d’apprendre l’art de divertir son époux par la musique et la danse. C’est ainsi que les quatorze premières années de sa vie passèrent.

Par la suite, Midori dut faire son service militaire obligatoire. Durant quatre ans, elle servit dans l’armée régulièrement comme kojiki. Elle apprit à manier les armes, en particulier l’épée, le bouclier, la lance et l’art. Si son maniement était acceptable voire bon, c’était surtout sa discipline, son agilité, ainsi que sa détermination qui attirèrent l’attention des capitaines. Elle semblait avoir du sang de jeune samouraï dans les veines. Après quatre ans de formation classique, elle fut envoyée dans une autre branche de l’armée où ses talents seraient mieux utilisés.

Elle rejoignit les shidorie, une branche secrète de l’armée. Elle fit preuve de rigueur et d’ouverture à l’enseignement qui lui était prodigué. Comme tous les nouveaux disciples, ils étaient gardés dans les premières salles et n’apprenaient qu’à connaître leur corps et à user au maximum de leur aptitude physique avant d’user d’une lame ou d’une arme non conventionnelle. L’entraînement était plus dur et plus intense, mais Midori améliora conséquemment ses aptitudes martiales (elle se déplaçait en fantôme, se battait avec l’agilité du vent et faisant preuve de la modestie nécessaire pour être une guerrière de l’ombre). Elle y passa deux ans et elle fut l’une des rares élues à être choisie pour intégrer les hisui no in.

Midori n’entra pas dans l’armée régulière ni dans les hisui no in. Elle ne rentra pas plus chez elle. Elle fut remarquée par le roi Rin qui après l’avoir mis à l’épreuve lui demanda de devenir kuroi te. Ce n’était pas vraiment une offre qui se refusait. Midori en fut honorée et pendant les quatre années qui suivirent (de ses vingt ans à ses vingt-quatre ans) elle servit Rin comme garde du corps, mais également d’autres manières. Elle perfectionna encore ses aptitudes martiales avec les autres kuroi et le roi lui-même.

Midori a donc appris à manier les armes traditionnelles (épée, bouclier, lance et arc), mais elle a surtout développé son agilité, sa rapidité ainsi que sa vivacité au combat. Elle connaît également le maniement de certaines armes non conventionnelles (wakizashi, tanto, tessen, shuriken, tegaki, nunchaku, etc.). Elle a perfectionné ses déplacements ainsi que sa dextérité. Elle a également mis au service du roi son apprentissage de femme pour être de compagnie agréable et pouvoir offrir une protection double au roi.

Faiblesse(s) et phobie(s) : Midori ne vit que pour l’honneur de servir le roi et le protéger des menaces. Il serait une honte pour elle d’être renvoyée à sa famille aujourd’hui ou encore que dans son zèle le roi condamne ou désapprouve ses actes. Devant une telle situation, elle ne verrait que le seppuku et cela ne serait même pas suffisant pour réparer son erreur, bien qu’après sa famille ne pourrait être mise dans l’embarras. Cette seule pensée cependant, de devoir en arriver là lui fait horreur. Elle espère ne jamais faillir à sa mission ou nuire à son roi dans la conduite de sa protection.


Pouvoirs magiques
Aucun.

Histoire de ton personnage
Tous les jadois portaient les mêmes valeurs : la famille, l’honneur et le devoir. Qu’importe le clan, la lignée et la famille, ces trois principes étaient transmis par le sang et l’éducation. Midori n’échappa pas à la règle.

Née dans un petit hameau reculé, on ne pouvait rien déceler de particulier de ces hommes et femmes. Portant, ils étaient fiers d’être jadois et de servir l’Empire de Jade. Toutes les familles se faisaient un devoir et un honneur de mettre leurs enfants au service du royaume et du roi. Dès leurs premiers jours, les enfants étaient bercés par les histoires de respect et de loyauté envers la famille et le souverain, d’héros et de serviteur qui sans chercher la gloire et la reconnaissance se retrouvait vénérer tout en demeurant humble.

Dès que les enfants étaient sevrés, ils recevaient l’éducation due à leur sexe et leur rang. En effet, le petit hameau était très conservateur. Oh! Il ne fallait pas croire qu’il était sexiste ou misogyne : ils avaient beaucoup de respect pour les femmes. En fait, c’était parce qu’elles tenaient un rôle primordiale qu’elle avait un statut particulier : elles allaient être les épouses de samouraïs et les mères de samouraïs. Elles allaient leur enseigner les principes et les valeurs de Jade, elles allaient faire de la prochaine génération des nobles gens.

C’était pour cela que dès sa tendre enfance, Misori reçut une éducation stricte sur le devoir et la responsabilité qui allait l’incomber. On lui enseigna à être belle, à être docile, à être obéissante, tout en demeurant intelligente, rusée, forte, déterminée et prête à défendre sa famille, son époux comme ses enfants. La jeune jadoise apprit donc à se faire belle, à être silencieuse, discrète, et pourtant toujours à l’affût. À faire preuve de patience et de précision dans chacun de ses gestes, en toute circonstance. On lui apprit à marcher avec grâce, à parler avec douceur, à jouer de la musique avec délicatesse, à chanter avec justesse. On lui enseigna à divertir son époux en signe d’amour à son endroit, on lui enseigna à cuisiner et à entretenir le logis afin que sa progéniture de manque de rien et deviennent fort.

Les années donnèrent à Midori tous les attributs pour devenir une épouse recherchée. Ses parents songeaient déjà au prestige qu’elle offrirait. Ils étaient fiers de la jeune femme qu’elle devenait. À l’âge de quatorze ans, elle semblait déjà prête à prêter son serment et à une adulte. Mais, bien que les parents avaient hâte de la voir mariée, il lui restait encore son service militaire à accomplir. Tous les jadois devaient de par la loi effectuée un service militaire de six ans. Lors de son départ, sa mère et son père lui donnèrent de précieux conseils : faire honneur à la famille et au clan ; servir avec loyauté ; accomplir son devoir militaire avec conviction.

Durant les quatre premières années de son service, Midori était l’une des jeunes gens les plus déterminée et assidue. Elle ne faisait pas que suivre les entraînements obligatoires, elle amena son âme et son cœur au plus profond des entraînements. Si la force brute lui manquait, la férocité dont elle faisait preuve, sa ferveur guerrière compensait amplement. Elle portait les valeurs de samouraïs sans avoir leur formation guerrière. Elle portait la foi et les valeurs de Jade avec fierté et ses professeurs ne pouvaient que s’enthousiasmer pour cette jeune fille et voir pour elle une carrière de soldat.

Devant son agilité et sa dextérité, ainsi que sa force de caractère, les capitaines virent en elle une shidori potentielle. Obéissante, lorsqu’on lui demanda d’aller rejoindre cette élite dans les sous-sols du palais, elle le fit sans même poser de question.

Ne devint pas qui veut ou qui semble avoir le talent pour shidori. Cet ordre mettait à l’épreuve ses recrus par un entraînement difficile voir mortel. Leur nature ainsi que leur secret étaient jalousement gardés et ce n’était qu’après un serment de loyauté et de fidélité que les recrus étaient admis à l’intérieur.

Midori ainsi que les autres apprentis, peu nombreux, allaient vivre les prochaines années dans une seule pièce qui leur servirait de dortoir, de cuisine, de douche et de salle d’entraînement. Il leur était impossible de sortir et la seule lumière provenait d’une coupole au milieu de cette salle circulaire. Les allées et venues des shidorie confirmés étaient la seule chose qui venait troubler leur formation. On ne leur apprenait que l’art du déplacement, de la dissimulation, du silence. L’agilité, la grâce, la légèreté du pas ainsi que l’équilibre, l’endurance. Du matin au soir, et parfois à la clarté de la lune, ils s’entraînaient.

Midori sembla être née pour ce rôle : elle semblait pouvoir marcher sur l’air, être aussi souple que le bambou et avoir l’agilité du chat en toute circonstance. Ses professeurs ne pouvaient qu’être satisfaits d’elle. Bientôt elle entra dans le second cercle extérieur. On lui offrit son premier wakizashi. Elle fut la première de son groupe à être autoriser à porter une arme à l’intérieure de la salle et à passer à l’étape suivante de sa formation. Elle ne cessa jamais de s’entraîner au déplacement, mais désormais une grande partie de son temps fut consacrée au maniement du sabre pour qu’il devienne une extension d’elle-même. Cette lame devint bientôt une partie d’elle-même et elle put apprendre d’autres armes comme le tessen, les shurikens, tegaki et nunchaku. Midori rendait fière ses professeurs et ceux-ci se réunirent pour discuter de l’avenir de la jeune femme qui avait sa place parmi eux. Elle en avait le talent naturel.

Lorsque son service militaire obligatoire se termina, les shidoris la rencontrèrent pour lui offrir une place parmi eux : elle poursuivrait désormais son entraînement dans le cercle intérieur et apprendrait les secrets et l’art subtil qui faisait la force des shidoris. Malheureusement, lorsqu’on lui expliqua la raison de l’ordre et la nature de ses missions, Midori déclina. Elle n’avait rien contre servir l’Empire de Jade et de demeurer dans l’armée, cependant assassiner, poignarder dans le dos, empoissonner les ennemis ne faisaient pas partie de sa mentalité : elle venait d’un clan de samouraïs pour qui affronter l’ennemi de face et offrir une mort noble même au traite étaient ce qui faisaient d’eux des êtres meilleurs et supérieurs. Elle ne pouvait pas rejeter ses origines pour appartenir à cette organisation.

Elle s’inclina avec respect et se prépara à retourner auprès de sa famille qui avait hâte de la retrouver et d’organiser un mariage avec un bon samouraï du clan. Cependant, avant son départ on vint la chercher sans dire un mot. Elle eut simplement ordre de suivre et elle fut conduite à l’intérieur du palais royal. Elle traversa de riche couloir avant de franchir une porte double sculptée. Étant donné qu’elle était sur son départ, Midori portait une tunique de voyage simple et aucune arme puisqu’elle n’était officiellement plus soldat. Cependant, son entraînement s’étant achevé la veille, son instinct revint dès qu’elle reconnut l’utilité de la pièce où elle était. Sa posture et son regard ne cachèrent aucunement qu’elle était prête à affronter ce qu’elle devait trouver à l’intérieur. Elle ne se questionna même pas su la raison de sa présence, elle était prête à réagir à la situation. On lui présenta une très belle lame, un katana de par la longueur du sabre. Ce n’était pas une arme qu’elle avait manié, bien qu’il fût similaire au wakizashi.

Les portes se refermèrent sur elle et elle se retrouva seule face à un homme. Il avait son âge environ et se tenait prêt au combat arme en main. Elle ne porta pas attention à son identité, la seule chose qui importait était la menace qu’il représentait et la situation délicate où elle était. La suite des choses fut simple : Midori resta sur la défensive, mobile et gardait son regard sur son adversaire présenté, mais ses sens restèrent à l’affût des ombres tant au sol que dans les airs. Elle avait appris que le danger pouvait provenir de n’importe où et toujours de l’endroit qu’on en regardait pas. Le combat finit par s’engager entre l’homme et Midori. Bien qu’elle ait une arme en main, Midori préféra se contenter d’une tactique défensive, utilisant d’abord sa mobilité et sa rapidité pour esquiver les attaques avec la grâce d’une danseuse. Elle demeura silencieuse. Elle ignorait le pourquoi de ce combat, mais elle y répondait avec tout son savoir-faire. Songeant qu’elle ne serait libérée de cette affrontement que quand elle aurait donné satisfaction ou en mettant fin à l’affrontement, elle changea de tactique : maintenant qu’elle avait une idée de la valeur martiale de son adversaire pour parer les attaques et riposter. Midori changea l’allure du combat et porta son action vers l’offensive pour repousser son adversaire. Elle usa de vitesse pour porter des attaques en différents points afin de percer les défenses de son adversaire. C’était un soldat habile et ayant un sens du devoir et de l’honneur. D’ailleurs quand ce dernier rangea son sabre, Midori se retira d’un pas et s’arrêta. Elle avait été élevée avec des principes stricts et c’était d’ailleurs la raison de son refus de se joindre aux shidoris.

Après ce combat, Midori découvrit l’identité de son adversaire et dès que le roi annonça cela, Midori fit ce qui se devait, elle présenta ses respects au roi et posa le katana à ses pieds en signe de loyauté. Elle se sentit fière d’avoir fait preuve de valeur durant ce combat – elle ne l’avait pas blessé, mais elle avait maintenu sa position et avait cessé le combat quand lui-même s’était retiré. Rin Nobutaka lui expliqua alors la raison de leur affrontement et la complimenta sur ses talents de guerrière. Il l’invita à demeurer à son service en tant que kuroi te. Il lui en expliqua le rôle et Midori en fut honorée de cette marque de confiance en ses talents et en sa valeur. Elle accepta. Elle écrivit à sa famille pour leur annonça sa « promotion ». S’ils étaient fiers qu’elle se soit montrée à la hauteur au-delà de leur espérance et qu’elle ait attiré l’attention du roi, ils étaient tristes de perdre leur vie qui était promis à un beau mariage.

À partir de cet instant et durant les quatre années qui suivirent, bref jusqu’à aujourd’hui, Midori entra au service du roi de Jade. Elle se joignit à sa garde personnelle. Cependant, rapidement, Midori devint plus que cela : sa féminité lui permet d’offrir plus que son épée au roi. Elle devint sa maitresse officielle. Les autres kuroi te étaient bien sûr au courant de cette relation, mais personne ne la jugeait pour cela et ce n’était aucunement un déshonneur que d’être ainsi intime avec leur souverain. Au contraire, Midori était dans la meilleure position possible pour protéger et veiller à la sécurité du roi. Elle tint donc plusieurs rôles, celui de guerrière, d’amante, mais également de dame de compagnie en un sens, car, dissimulant sa valeur martiale sous une tenue plus que conservatrice, elle pouvait demeurer auprès du roi en tout temps, même lors de rencontre privée et secrète, puisque ceux qui n’étaient pas familier avec l’entourage immédiate du roi ne voyait en elle qu’une simple jeune femme sans grande valeur intellectuelle ou guerrière.

Ambition(s) / Intention(s) : Servir et protéger l'empereur le roi Rin de Jade.
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Invité
Invité
25.09.17 0:06
Invité
J'accepte que cette charmante demoiselle devienne mon amante et garde du corp.
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Kirëanie
Chef des chevaliers d'Émeraude
Voir le profil de l'utilisateur
25.09.17 0:32
Présentation acceptée

Tu as désormais accès à l'intégralité de la section rp
Tout me semble bon, tu as de la pratique pour les présentations Razz

Puisque tu as déjà l'accord du roi Rin, je ne vois pas pourquoi je te ferais attendre encore plus Very Happy

Bon jeu à toi !

Kirëanie


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