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Caolann de Shola

Invité
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04.08.17 22:03
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Caolann de Shola

Palefrenier

Quatre-vingt-quinze ans ♦ Hybride humain et elfe
Élevé par une femme seule, c’est donc naturellement que Caolann devint un homme sans malice. Caolann est altruiste ainsi qu’un immense rêveur. Il n’aspire pas à une vie de richesse, il n’aspire pas à une vie de décision importante. Il souhaite vivre sa vie comme bon lui semble, au gré de ses pulsions les plus folles. C’est une tête brûlée très impulsif qui fonce dans le tas sans prendre le temps d’analyser la situation. Il écoute ses tripes, il fait ce que son cœur lui hurle de faire. Caolann est passionné par tout ce qu’il fait, il le fait avec ardeur et bonheur. En contrepartie, malheureusement il se désintéresse rapidement. Est-ce qu’il faut voir ici un manque de parole et un manque de fiabilité ? L’hybride vous dirait que non, mais la réalité est celle-ci ; il ne peut pas être fiable, qui sait où le vent le portera dans la prochaine seconde. Caolann ne prévoit pas d’avance, il déteste l’organisation. Profondément susceptible, il possède un égo mal placé. Il aime mettre quelqu’un au centre de sa vie, il s’attends généralement au même engouement de l’autre personne, ce qui n’arrive que très rarement.  Caolann enchaine généralement les relations à courts termes, tombant chaque fois plus amoureux que la fois précédente. Très romantique, il en fait parfois trop, souvent trop. Caolann est une personne investie de tout son être, c’est à prendre ou à laisser. Il ne changera pas, pour personne.

Signe(s) particulier(s) : Doté d'une beauté peu commune, il à conscience que les femmes lui portent un intérêt, cependant, c'est vers les hommes que cet hybride c'est toujours senti attiré. Il ne cache pas ses préférences.

Informations personnelles
Royaume d'origine : Shola
Royaume de résidence : Shola

Ce que ton personnage aime : Il aimait profondément sa mère, une humaine qui est décédée de vieillesse après une belle et longue vie alors que Caolann fêtait son cinquante-et-unième anniversaire de naissance. Delani était le grand amour de sa vie, la femme en qui il avait le plus confiance. Caolann aime les chevaux et son métier le passionne. Il aime la poésie et chanter des chansons aux hommes qu'il courtise. Il possède un calepin rempli de chansons, mais qui tristement, se ressemblent toutes les unes les autres.
Ce que ton personnage n'aime pas : Il n'aime pas sa nature elfique, la jugeant comme une malédiction. Jusqu'au décès de sa mère, jamais il n'avait éprouvé cette haine envers lui-même, pourtant, force est d'admettre qu'il devra accepter de voir vivre et mourir toutes les personnes qu'il aimera un jour dans sa vie.  

Talent(s) et compétence(s) : Il existe une rumeur, enfin, Caolann aime y croire même si ce n'est pas tout à fait le cas, qu'il est l'un de meilleurs coups qui existe sur la terre Sholienne. Est-ce réellement une compétence ? Qui sait... Sur une note plus sérieuse, Caolann est connue, réellement cette fois-ci, pour son habileté à dresser les chevaux.

Faiblesse(s) et phobie(s) : Si pour l'heure il n'existe pas une réellement faiblesse à l'homme, ni une réelle phobie qui le paralyse, il se pourrait qu'une douce tempête silencieuse vienne le secoué un peu. Il se pourrait même que cette tempête ravive en lui cette peur de voir les gens qu'il aime mourir de vieillesse avant qu'il n'en soit qu'à la moitié de sa vie lui-même.

Pouvoirs magiques
Télépathie animale : Unique pouvoir de son héritage elfique. Probablement parce qu'il ne c'est jamais entraîné à le développer, Caolann communique exclusivement qu'avec les chevaux.

Histoire de ton personnage
Un regard dénué de joie accablait le jeune Sholien. Il regardait le corps de Denali, la femme qui lui avait donner la vie. Il caressait avec amour et tendresse ses longs cheveux blancs épais. Elle était d’une beauté à couper le souffle, malgré son âge vénérable de cent-quatorze-ans. Un bon âge pour une humaine, ni trop jeune pour mourir, ni trop vieille pour vivre. Denali était décédée dans son sommeil, tout près de Caolann. Cette pensée lui brisa le cœur en pièce, il ne pourrait jamais se pardonner. Il savait que pour le reste de sa très longue existence il se demanderait s’il aurait pu changer quelque chose s’il aurait été plus à l’écoute. La vérité, il refusait de la voir, était que sa femme avait fini par mourir après une belle et longue vie à l’aimer, à aimer et être aimer en retour. Denali de Shola pouvait se reposer la tête tranquille sur les grandes plaines de lumières. Caolann perdait sa mère, il se retrouvait également seul au monde. Bien entendu il pouvait compter sur la petite communauté de Shola, mais il n’avait ni grand-père, ni grand-mère connu. Sa mère étant venu s’y refugiée durant de jeunesse.

Caolann se retrouvait orphelin à cinquante-et-un ans. Orphelin et immortel. Enfin, c’était ce que l’hybride croyait dur comme fer. Le décès de sa mère provoqua chez lui une si grande vague de tristesse qu’il abandonna son poste de Palefrenier. Il souffrait trop, il n’arrivait plus à entendre le murmure des chevaux. Sa tristesse le consumait et il ne laissait consumé. C’est alors qu’il songea à s’enlever la vie qu’une idée lui vint, probablement la Déesse Fan avait-elle entendu ses plus fortes prières. Il avait tant prié. Son père, il avait un père. Il n’avait été une divine création après tout. Sans ne le dire à personne, en pleine nuit, il quitta son peuple et traversa le chemin qui le conduisit jusqu’au pays des Elfes, son pays d’origine…

Alors qu’il croyait devoir le rechercher durant de longues années, la chance lui sourit. Il tomba sur lui dès ses premiers pas. Il lui ressemblait énormément physiquement, à la différence qu’il avait les traits blancs significatifs des Sholiens. Pour la première fois il réalisait combien la présence de son père lui avait manquer. Jusqu’à ce jour, jamais il n’avait ressenti un manque quelconque. Il vivait à la fois le deuil de sa mère, lourd sur son cœur, mais également une profonde amertume de n’avoir jamais pu prononcer le mot ‘’papa’’. Ce goût amer devint de plus en plus fort à mesure qu’il apprenait à connaitre cet être de la forêt, si mystérieux, si ouvert tout à la fois. Gälar, tel était ce nom, lui expliqua pourquoi il n’avait jamais fait partie de sa vie. Denali et lui étaient des âmes sœurs. Au premier regard il a pu voir cette lueur danser autour d’elle. Il l’aimer passionnément, mais à de court moment, tout au long de leur vie. Denali et Gälar s’aimaient réellement, mais la vie faisait en sorte, chaque fois, qu’ils ne pouvaient être ensemble. Denali ne voulait plus quitter Shola, son royaume d’adoption, Gälar ne voulait vivre à Shola, d’autant plus qu’il occupait un poste important, à l’époque. Lors de la dernière nuit, elle le supplia de lui laisser un souvenir impérissable. Gälar et Denali conçu Caolann cette nuit-là. Il n’insista pas pour faire partie de sa jeune vie, il voulait laisser Denali refaire sa vie. Il fût bin triste d’apprendre que son grand amour n’a jamais su ouvrir son cœur à un autre. Gälar vivait un manque, bien entendu. Il vivait un manque de ne pas connaître son unique enfant, mais il se disait qu’un jour il viendrait jusqu’à lui. ‘’ Et te voilà, mon fils ‘’.

Le duo a pu être vu ensemble pendant près de trois décennies.  Caolann appris tout ce qu’il devait savoir sur sa vie elfique. Le plus important pour lui aura été d’apprendre qu’il n’était pas un être immortel et qu’un jour il pourrait revoir Denali. Gälar avait alors laisser échapper un soupire disant qu’il comptait les jours avant de retrouver sa Denali. Au-delà des différences, ce qui les unissaient le plus était l’amour que l’un et l’autre partageait pour cette femme exceptionnelle. Malheureusement, c’était bien là le seul point commun qu’ils avaient. Plus d’une fois Cao se demanda pour quel raison sa mère était amoureuse de lui. Gälar était tout le contraire de lui ; silencieux, introverti, observateur, ennuyeux. Pire encore, suite à une aventure amoureuse avec un elfe, son père lui fit comprendre que ce n’était pas un comportement acceptable en ce lieu. Deux elfes de même sexe ne pouvaient pas se laisser aller à des sornettes. C’est après cette conversation que Caolann décida de retourner dans son royaume. Il quitta son père, comme ça, sans un mot, sans un au revoir.

Caolann maintenant âgé de près de quatre-vingt ans retourna à son royaume, sans avoir pris une seule ride. À peine revenu que déjà il reprit son ancien poste, c’est-à-dire Palefrenier. Les elfes étaient peu nombreux, et les quelques elfes que comptaient Shola n’avaient pas spécialement envie de passer la journée avec les chevaux. Caolann vivait une véritable passion avec eux. Il les comprenait.

Cela faisait tout au plus quelques semaines que l’hybride avait repris ses marques au pays enneigé que déjà on lui attribua une tâche importante. Il devait montrer à un jeune adolescent, dix-sept ans environs, à s’occuper des chevaux. Si au départ l’idée ne l’enchantait pas, ce n’était un secret pour personne que Cao invitait ses prétendants à l’Écurie lorsqu’il se retrouvait seul. Seul Parandar sait comment ces histoires finissent réellement, mais Caolann se doutait qu’avec un apprenti dans les pattes, il ne serait plus tout à fait libre de faire ce qu’il voulait avec qui il le voulait. C’est donc, même s’il n’était pas chaud à l’idée, qu’Ulrik de Shola, dix-sept ans, se présenta à lui un beau matin. Caolann lui trouva des similitudes caractérielles avec son propre père. Il ne parlait pas beaucoup, posait quelques questions, mais restait vague lorsque Caolann tentait d’en savoir plus sur son lui personnel. Petit à petit, Ulrik piquait la curiosité de l’hybride.  Autant à l’époque, auprès de son père, il n’avait pas senti un attachement se faire, que maintenant, auprès d’Ulrik, il avait envie d’être avec lui. Le soir, en le quittant, Caolann sentait son cœur se briser. Au bout de quelques mois, les deux hommes avaient fini par créer un lien qui s’avoisinait de l’amitié. Caolann sentait bien que son jeune apprenti n’approuvait pas sa façon de faire avec les hommes. C’était plus fort que lui, Caolann aimait trop.

Contrairement à cette drôlesse de rumeur le concernant, Caolann ne s’est pas amusé avec tous les garçons de Shola, au contraire. Bien entendu qu’il a connu l’amour et le réconfort avec quelques garçons au cours de sa longue vie. Néanmoins, Caolann préfère les visiteurs qui ne restent pas.

Les années passèrent, Ulrik devint un fidèle ami de Caolann. Peut-être ne respectait-il toujours pas sa façon d’agir en amour, le trouvant parfois trop volage. Qui sait, Caolann n’arrivait jamais à déchiffrer les pensées de son ami. Pendant près de dix ans les deux hommes se fréquentèrent par-ci par-là. Ulrik venait parfois le visiter à l’Écurie, où ils marchaient ensemble. Caolann parlait sans arrêt, lui racontant absolument tous les détails de sa vie. L’hybride développa un fort lien d’attachement avec cet adolescent, malgré la différence d’âge importante entre eux. Ce n’est qu’au bout de dix ans qu’il comprit réellement la nature de ses sentiments à son égard. Ils étaient autour d’un feu, les flammes se reflétait sur le visage d’Ulrik. Son cœur se serra si fort dans sa poitrine qu’il crut qu’il allait mourir. C’était surprenant, alors qu’il admirait la beauté unique de son jeune ami, il caressait tendrement la chevelure rousse d’un homme venu de l’extérieur. Il était son compagnon des derniers jours. Pourtant, alors qu’il aurait pu finir la nuit avec le rouquin, il bavait d’envie d’embrasser Ulrik. Son cœur explosait d’un amour qu’il n’expliquait pas, comme s’il ouvrait une valve qu’il ne contrôlait plus. L’évidence le frappa, depuis dix ans qu’il était amoureux de cet homme. Il était tombé amoureux de lui à la seconde même où il l’avait vu avec ses beaux cheveux blancs comme de la neige. Caolann avait Ulrik dans la peau.

Cette révélation eu sur Caolann l’effet d’une bombe. Comment pouvait-il respirer encore sans lui hurler son amour ? Il connaissait son jeune ami, jamais il ne lui sauterait dans les bras. Il voyait bien qu’Ulrik n’avait pas les mêmes sentiments que lui. Alors que l’un dévorait d’envie le corps de l’autre, l’autre regardait à peine l’un. C’était pathétique, Caolann en souffrait beaucoup.

Il n’en fallu pas plus pour que Caolann se jette corps et âme dans le désir de l’autre. Il allait trouver l’amour qu’Ulrik refusait de lui offrir dans les bras des autres hommes, tout en étant éperdument à la recherche du moindre regard d’Ulrik. Caolann rêve du jour où ce dernier se réveillera et réalisa qu’il l’aime lui aussi. C’est pour cette raison qu’à l’occasion Ulrik plante des graines, que cela soit en obligeant un regard intense entre eux, une caresse subtile dans le dos, les moments d’intimités provoqués. Caolann s’endort la nuit en rêvant qu’il l’aime, cette pensée lui brûle les entrailles, mais il ne peut rien faire d’autre qu’espéré. Chaque soir avant de fermer les yeux il murmure un vague je t’aime, dans l’espoir fou qu’un jour quelqu’un lui murmure en retour à l’oreille.

Ambition(s) / Intention(s) : Vivre heureux, tout simplement.
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Invité
Invité
08.08.17 1:02
Invité
ah !!
comment résister à l'amour de cet elfe ?
J'accepte d'etre la cible d'un tel amour Smile
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avatar
Häastrial Venceslas
Empereur noir d'Irianeth
Voir le profil de l'utilisateur
08.08.17 13:12
Présentation acceptée

Tu as désormais accès à l'intégralité de la section rp
Très belle présentation. J'aime beaucoup l'énergie qui se dégage de ton nouveau personnage. Très intéressant !    Amuse-toi bien et bon rp ! xxx


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« Le pouvoir ne se donne pas, il se prend »
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