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Ah, je ne t'avais pas vue... (PV: Illana)

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30.07.17 12:33
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J'avais reçu des messages de pigeon de mon ancienne tribu, j'en avais pas encore parler à ma maîtresse chevalière, car elle se serait fait un sang d'encre surement, mais leur demande était un peu... exagérer, mais quelqu'un allait venir à fin de me convaincre que leur folle idée était bonne. Le message avait une calligraphie horripilante avec de très nombreuses fautes... enfaîte, ils n’avaient pas changé. Il y avait un problème avec tout cela, je ne savais pas trop quoi en faire, mais je voulais le faire seul, apprendre à me débrouiller. D'un côté, il ne m'avait pas assez surveillé lorsque nous étions dans le désert, de l'autre, ils étaient quand même prêts à faire le voyage du bout du monde pour venir me chercher. Quelqu'un était déjà en route et son arrivée était pour aujourd'hui. Je devais me préparer, ce que je fis, sans oublier mon arme, je savais que trop bien ce qu'ils pouvaient faire, je crois que si jamais mon maître apprend que j'y suis vraiment allé seul, je n'aurais pas fini d'en entendre parler.

J'allai vers l'écurie seller mon cheval très rapidement puis le monta pour aller vers les lieux de rencontre: dans la forêt. Tout seule sans regarder derrière moi, aucune vigilance de ce niveau, les gens ne me suivaient pas habituellement. Une foi dans la forêt, je cibla l'endroit décrit dans le courrier puis je descendis de mon cheval. Je connaissais déjà la réponse, mais je voulais l'écouter avant de dire non, la moindre des choses Il arriva, ce malade était à pied. Je le regardais, il avait le teint bronzé, torse nu avec une machette et une hache a sa ceinture... tu es sérieux mec? Je m'approcha de lui, mais resta à distance sécuritaire. Il ouvrit la discussion avec ceci:

-tu viens ou pas? As tu fait ton choix?

Je l'avais fait mais bon... je ne voulais pas le suivre ainsi, je risquais d'avoir ma tête sur un pic à la première occasion, ils étaient recherchés et même ici, il y avait une affiche, alors notre discussion devrait être brève. Je lui dis:

-je suis heureux ici, même si je garde de bon souvenir du peu de temps passé avec vous, ici la cause est réelle, les royaume du continent devront s'allier contre un ennemi commun, sans dire que vous représentez quelque chose d'aussi puissant qu'un royaume...

Il me coupa net, il me dit:

-j'ai fait tout ce chemin a pied par respect pour toi et ton père, tu as des amis là d'où tu viens, souviens-toi Balmung imagine la tête que tirerait ton père a me revoir et imagine la renommée que tu aurais, tu as des dons magiques! personne ne s'opposera a toi et nous grandirons. Je te laisse trois jours, si tu accepte, reviens, sinon reviens pas, dans tous les cas je vais savoir, bonne chasse.

Il partit à la course à une vitesse hallucinante sans être ralenti par quel obstacle que ce sois. Si jamais je pouvais atteindre ce niveau d'agilité un jour... Je ne me demandais même plus pourquoi les autorités avaient du mal avec eux, ils étaient discrets, utilisait des guérillas, pillaient, tuaient tout témoins puis ils disparaissaient à cette vitesse.
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01.08.17 19:33
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Le soleil venait de se lever sur le château d’Emeraude. Une superbe journée que m’avais donné mon nouveau maître, la Chef des Chevaliers. Et j’allais m’en servir pour m’entraîner au mieux. Rentabiliser le temps, voilà mes maîtres mots. Kirëanie étant occupée à parlementer avec les puissants, je devais donc construire ma journée toute seule. Au programme : entrainement à l’épée, travail de Zéphyr et amélioration des pouvoirs.

Après le passage aux bains et le petit déjeuné prit, j’allais directement aux mannequins d’entraînement, travaillant mes coups d’épées et mes taillades. Une bonne heure plus tard, il était temps de m’entraîner avec Zéphyr. L’objectif était d’éviter les arbres, ma spécialité. Mais avant ca, une petite ballade s’imposait. Je l’échauffais toujours avant de commencer.

*Zéphyr, une ballade avant l’entrainement ca te tente ?*

Il me répondit avec un coup de tête très explicite. Nous étions alors élancés dans la fôret au galop. Quelle sensation de liberté ! Je voyais bien que mon cher ami à quatre pattes était heureux. Les oreilles en avant, les yeux grands ouverts, le galop puissant. Sans aucun doute, cette ballade lui faisait plaisir.

Mais comme toute bonne chose a une fin, il fallait commencer le vrai travail. Je le ralentissais et lui expliquais la suite de l’objectif.

*Alors, en allant le plus vite possible entre les arbres, nous allons devoir les éviter. Je mise autant sur tes reflexes que tu dois miser sur les miens. *

Une fois de plus, il m’approuvait, et pour cela, il gratta le sol avec son antérieur.

3, 2, 1… Et nous voilà partis, lancés dans la forêt, telle une ombre qui foncerait sur un ennemi. Cet exercice dura au moins 2h. Mais il fallait que Zéphyr se repose car les longues courses comme ça fatiguent vite les chevaux, c’est bien connu. Pendant que lui se reposait en marchant dans l’étendue boisée, je m’exerçais à mon pouvoir d’empathie animale, mais sur quelqu’un d’autre cette fois. Travailler ce pouvoir avec Zéphyr n’avait plus beaucoup de sens puisque je le connaissais depuis mes 2 ans. Mes parents avaient un élevage et mon père m’avait donné un petit cheval gris pommelé pour ce 2 ème anniversaire. Dès que l’avais eus, je m’entrainais sans relâche avec lui. D’abord à pieds, car j’étais trop jeune pour le monter puis sur son dos. Il avait toujours été très confiant avec moi, nous nous protégions l’un l’autre.

Je commencais donc à m’exercer avec mon pouvoir. J’avais repérer un oiseau sur une petite branche, qui me regardait sans grande peur. Voilà ma première cible. Me concentrant sur le dos de Zéphyr, je commencais à entrer en communication avec cet oiseau.

*B… Bonjour… commencais-je. L’oiseau regardait dans tous les sens, ne comprenant pas qui lui parlait. Je suis en bas, sur le dos d’un cheval. Il regarda dans ma direction, étonné. Oui c’est moi. Je m’appelle Illana. Je suis une apprentie dans le grand château. Pour commencer la communication, j’emploiyais des mots simple, afin de juger le niveau linguistique de mon destinataire. J’ai la capacité de parler mentalement et de ressentir vos émotions, à vous les animaux. Et le cheval sur lequel je suis, s’appele Zéphyr, c’est mon meilleur ami.*


Etonnament, l’oiseau n’avait pas bouger d’un pouce et continuait de me regarder. Quand à Zéphyr, il brouttait et ne s’inquiétait de mon « absence mentale ». Il connaissait mon pouvoir et savait ce qu’il se passait quand j’étais ainsi.

*Bonjour Illana.*

Sur ces paroles, je sursautais. Je ne m’attendais pas à une réponse si vite.

*Es-tu une amie de la forêt, petite Illana ?*

Hésitante par cette soudaine réponse, j’acquiesçais timidement.

*Et bien, nous verrons cela. Pour l’instant je garde ton secret, mais s’il s’avère que tu es vraiment une amie, le reste de la forêt sera mis au courant de cette nouvelle. Il prit une petite pause. En attendant en quoi, puis-je t’aider ?*

Sans réfléchir, je lui répondais dans la foulée.

* Le pouvoir dont je viens de te parler, j’ai besoin de m’améliorer. Et je souhaiterais l’améliorer avec toi, si tu es d’accord, bien sûr…*

Je rentrais la tête entre mes épaules, ne sachant pas si j’avais la demande de la bonne manière. Chaque espèce animale avait un mode vie différent et c’était à moi de m’y habituer, et non à eux de s’habituer à moi.

*C’est entendu. Je veux bien t’aider. Que veux-tu que je fasse ?*

*Pourrais-tu aller faire le tour de la forêt ? Je souhaiterai m’assurer que le château ne craint rien.*

Il acquiesça et s’envola d’un coup d’aile. Je le suivais du regard, espérant qu’il ne lui arriverait pas malheur. Quand soudain, l’oiseau se mit à me parler à nouveau.

* Petite Illana, un enfant portant les mêmes habits que toi et faisant face à un homme armé, est-ce une menace pour toi ?*

Cette information, me travaillait un peu. Un enfant portant les mêmes habits que moi et faisant face à un homme, au beau milieu de la forêt ? Un autre écuyer ? Etrange… Talonnant Zéphyr, j’allais en direction de mon confrère écuyer.

*Reste près de lui et préviens-moi si le jeune garçon se fait attaqué, j’arrive tout de suite. *

Arrivée à 50 mètres de l’endroit exact, je descendais et laissait Zéphyr brouter, tout en lui demandant de ne pas bouger et de rester calme. Et m’approchais tout doucement du duo. J’écoutais la conversation. Apparemment, l’homme armé voulait reprendre Beldak avec lui. Quelle idée stupide ! Jamais personne n’avait eu cette idée de quitter son poste pour retourner auprès des siens surtout avec une menace qui planait au-dessus de nos têtes. Et même si sa motivation était touchante, Beldak était désormais un écuyer.

Cet homme ne me rassurait pas, l’impression qu’il dégageait était… inquiétante. Toujours cachée derrière mon arbre, j’écoutais, attentive. Il lui laissait 3 jours pour se décider, mais j’espérais que la réponse était déjà toute trouvée pour lui. Leur conversation finie, l’homme partit à l’opposé de ma position. Après m’être assurée qu’il n’y avait plus que Beldak et moi, je sortais de ma cachette, suspicieuse.

« Alors ? Que comptes-tu faire ? Vas-tu les rejoindre ? » lui demandais-je les bras croisés sur ma poitrine.

Ma première question était évidemment si il restait ou non, car selon moi, l’honneur de l’ordre devait être une priorité pour nous tous. Je savais bien que des fois, j’étais peut-être un peu trop attentive à l’honneur, mais j’avais comme maître la chef des chevaliers, alors comment ne pas être ainsi ?

Attendant la réponse de Beldak, je ne le lâchais pas des yeux, hésitante entre en parler aux maîtres, ou non…
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02.08.17 15:00
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Bon, quelqu'un venait d'arriver, la voix venait de derrière moi. Je me retournai puis accorda un regard furtif à Illana, je ne soutenais même pas son regard, elle avait les bras croisés, j'avais vu bien des adultes avec cette posture lors des moments ou je faisais des bêtises. Puis elle me questionna sur ce que je ferais... ça ne la regardait point, ce sont mes histoires de famille. Je m’avançai en sa direction pour la contourner, pas que je m'attendais à ce qu'elle me laisse faire, mais bon, qu'elle se mêle de ses affaires et tout ira bien, je n'avais rien à lui dire. Je lui dis, sans la regarder:

-Ces histoires ne te regarde pas, si tu pouvais t'occuper de tes affaires, ça serais très bien pour nous deux.

Je m'arrêtai, rendu là, je voulais savoir ce qu'elle avait à dire, va savoir si cela m'intéressait. Je ne pensais pas à me sauver, de toute façon, si elle me posait cette question, c'est qu'elle savait tout, mais il faut que je sache depuis combien de temps elle m'espionne ainsi. Même si elle paraissait en savoir trop. Si j'aurais pris exemple sur ma famille, je l'aurais déjà attaqué, mais je ne pouvais pas me résigner à attaquer une sœur, ici, nous sommes une famille quoi. ce n'étaient pas des exemples à suivre et je le savais que trop bien. J'ajoutai ensuite pendant un autre regard furtif:

-Depuis combien de temps suis-tu cette conversation? Tu n'avais rien d'autre a faire que de me suivre?

Je ne savais plus ce que j'allais faire, les suivre ou simplement rester? J'avais besoin de temps pour y réfléchir, car il semblait vraiment vouloir me récupérer, il devait avoir fait des semaines de marche juste pour moi, franchement, je ne pouvais pas simplement cracher sur son offre. En plus, il m'avait donné un bon délai de réflexion. Une seule chose me faisait peur: Réagirait-il a un nom? si oui, que ferait-il? comment le ferait-t-il? Oui, j'avais peur de sa réaction, ce qui était tout à fait normal quand tu savais de quoi ces types était capable, le meurtre, le viol, tout. Au moins, il n'était pas là pour entendre Illana, Mon oncle aurait pu la tuer sur un coup de tête ou encore jouer le gentilhomme et ne rien faire, ils étaient imprévisibles. Je ne dis rien d'autre, je gardai le silence et ma position, a sa droite prête à partir si jamais elle insistait pour plus d'informations. Je n'étais pas réceptif aux leçons de morale ou aux conversations à ce sujet avec elle et c'était d'une évidence frappante. Je voulais me débrouiller tout seul, sans elle, sans mon maître ni personne si possible. J'analysai ensuite les options que j'avais pour moi, sois essayé de remettre le tout à plus tard et ne jamais lui en parler jusqu'à l'oubli ou bien... en parler avec elle, mais je n'avais aucune raison de le faire, surtout qu'elle ne semblait pas savoir ce que ma famille faisait avant de me laisser derrière. Je voulais laisser cela au neutre pour le moment, Question qu'elle ne se fasse pas d'image de moi.
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03.08.17 7:09
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Je savais bien que mon intervention allait agacer Beldak. Mais ce n’était pas mon objectif. Depuis notre arrivée à Emeraude, on n’avait cessé de nous répéter que l’Ordre était une famille et que nous devions nous entraider. Et en tant qu’apprentie de la chef des chevaliers, il était normal que j’applique toutes ces consignes à la lettre, sinon, je n’étais pas digne d’être son apprentie.

Beldak ne me regardais pas dans les yeux, une chose que je détestai, car selon moi, cette action traduisait un manque de franchise envers lui-même et envers moi. Mais je ne relevais pas. Il passa à côté de moi et me répondit, sur la défensive :

-Ces histoires ne te regarde pas, si tu pouvais t'occuper de tes affaires, ça serais très bien pour nous deux.

Une réponse à laquelle je m’attendais. Il était normal qu’il réagisse comme ça. Si j’avais été prise la main dans le sac, j’aurai probablement réagis de la même manière. Mais il ne se rendait pas bien compte du danger. Même si certains chevaliers affichaient une attitude solitaire assez flagrante, nous écuyers, ne pouvions pas nous permettre d’être comme eux.Nous étions des enfants, moins puissants et moins forts que nos maîtres respectifs. Et donc des cibles potentielles bien plus intéressantes pour l’ennemi.

Après m’avoir dépassé, il s’arrêta et me posa un petit enchaînement de questions :

-Depuis combien de temps suis-tu cette conversation? Tu n'avais rien d'autre a faire que de me suivre?

L’agacement se faisait de plus en plus ressentir. Mais si il y avait une chose dont je n’avais rien à faire, c’était bien ça. Nous étions tous deux écuyer alors je ne risquais pas grand-chose, à mon sens. Consciencieuse de mes confrères, je n’allais pas oublier de lui rappeler de quel Ordre il faisait parti.

- Je suis là depuis le début de la conversation. Et en ce qui concerne le fait de t’avoir suivi, non je ne t’ai pas suivi. J’ai simplement été prévenue qu’un enfant habillé comme un écuyer, faisait face, seul à un homme armé. Inquiète pour cet enfant, je suis donc venue voir si tout allait bien. dis-je en reprenant une bonne respiration.

Je n’étais pas anxieuse par ces quelques aveux mais je ne voulais dévoiler mon pouvoir à tout le monde. Il ne semblait pas le connaitre et c’était bien comme ça. Mais il y avait une chose qu’il semblait avoir oublié, j’étais maintenant au courant de cette proposition et à moins qu’il veuille que la sous-chef des chevaliers soit au courant de cette histoire, il avait intérêt à ne pas me mentir.

- Alors maintenant que j’ai répondu à tes questions, accepterais de répondre à la mienne ? S’il fallait jouer sur la menace, ce n’était pas un problème pour moi. Parce que tu veux t’en occuper seul mais tu oublies que tu n’es plus le seul à être au courant. Alors au lieu de jouer le borné, pourquoi ne pas être honnête avec moi et qu’on en discute calmement… pendant une petite balade à cheval par exemple, lui dis-je en lui montrant nos chevaux entrain de brouter paisiblement.

En tant que déffenseus d'Enkidiev, notre meilleur moyen de transport était nos montures, et avec le temps, chacun avait tissé une amitié solide avec elles. Ce qui rendait souvent apaisant les ballades. De plus, même si je le menaçais, mon intérêt n’était pas de le faire tomber en disgrâce, au contraire. Bien que renfermée, je ressentais tout de même cette insatiable envie de vouloir aider les gens. Mes parents m’avaient souvent dis que c’était un don et que je devais l’entretenir mais selon moi, ce don était plutôt une malédiction…

Attendant a réponse de Beldak, je ne bougeais, patiente.
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04.08.17 4:14
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Bon, elle a recu une information... Intéressant, mais comment? Là-dessus, elle avait le coup d'avance, Si j'avais mieux écouté au sujet des autres, j'aurais pu ne pas me faire avoir sans savoir comment. Je ne savais réellement pas comment, je veux dire... la magie c'est sur. Cependant, je n'avais aucune explication du comment elle faisait pour recevoir ainsi une information sans forcément être présente ou l'être, bref. Je me suis bien fait avoir sur ce coup, mais nous n'étions pas en compétition dans la vie de tous les jours, sauf si les adultes avaient planifié des compétitions quel qu'ils soient. Elle c'était donc inquiétée pour moi... Très touchant, mais non nécessaire jusqu’à preuve du contraire, je n'étais pas en danger avec cet homme.

J'aimais plus ou moins sa façon de me parler, certes, elle n'avait strictement rien à perdre, mais elle n'était pas oubliée de me prendre ainsi de haut. Je me fichais de qui elle était écuyère, mais à un point inimaginable, car nous avons tous nos points à travailler afin d'accéder au rang de chevalier, moi le premier.


Mon côté solitaire pourrait grandement me mettre en danger. Bien que j'aie un lien de sang avec la tribu Akma, je ne savais pas vraiment si me récupérer de force avait été une option, j'aurais ainsi pu simplement disparaître comme un fantôme sans laisser de trace que les courriers que j'avais cachés à la vue de mon maître.


Elle avait raison sur un point: Je n'étais plus le seul au savoir... ce qui causais problème, car elle allait surement pas se mêler de ses affaires. Si elle avait simplement su rester loin de nous, elle n'aurait pas eu de question à me poser. À son invitation à discuter durant une petite balade à cheval, un très léger sourire éclaira mon visage, j'aimais bien l'idée de la balade, mais il faudrait que je déballe mon sac, je savais bien qu'elle serait capable de tout répéter à son maître... ou au mien, l'un n'était pas pire que l'autre, dans tous les cas, j'aurais le droit à une jolie leçon de morale sur l'esprit d'équipe de l'ordre ainsi que de nos valeurs sans oublier les règlements qui ont été établis pour nous, car je ne crois pas qu'ils prennent plaisir a jouer à la police avec nous, mais bon.

Je levai mon regard vers elle, accepté n'était pas un choix rendu là, pour mon bien. J'acceptai en lui tournant le dos pour aller vers mon cheval en commençant à raconter mon histoire du début, bien avant les lettres.[/color]

-Bref, comme tu semblais pas avoir peur de celui à qui je parlais, laisse-moi te dire que ta vie aurait été en jeu s'il t'avait remarqué, cet homme vien de la tribu Akma, rechercher pour... bref, passons ce détail inutile, je n'ai pas besoin de te citer les horreurs dont ils sont capables. Pour répondre à ta question, j'ai déjà tissé des liens avec vous et eux ils sont recherché par les royaumes, résulta, je deviendrais ennemie si j'accepte son offre et avec la menace qui plane sur nos têtes, seuls les dieux savent à quel point Enkidiev a besoin de nos lames afin de protéger les peuples. Bien qu'il semblât bien intentionné, il me parlait de bon souvenir et puis de gloire. Ils ne chercheront pas à faire le bien contre un ennemie aussi puissante, ils feront que survivre et les prendre en traître, comme ils font contre le royaume de Fal. Même si son offre est attirante, je ne souhaite pas me lier à eux, mais j'accepte simplement d'y réfléchir pour le délai accordé. je pourrais aussi connaître la paix pour là quel nous allons dédier nos vies, c'est le seul point qui me fait réfléchir, je n'ai que faire de gloire et fortune. Vous connaître tous est une forme de fortune en sois.


J'aimerais bien qu'elle se taise, mais on m'a toujours dit que ça ne se demandais pas, pour avoir une faveur, il fallait la mériter et la seule manière que j'avais vue était de tout lui dire.

J'avais déjà fait un très bon effort. J'avais surement trop parlé de moi, mais bon, elle avait insisté pour que je sois franc, ce que je ne faisais habituellement jamais, car je ne parlais pas aux autres. Peut-être que je devrais commencer à m'attacher un peu plus aux autres qu'a ma propre personne. C'est d'une aire mal habile que je montai sur mon cheval, avec beaucoup de mal ainsi que de la lévitation pour ne pas tomber par terre comme un con, j'avais encore bien des croûtes à manger dans plusieurs domaines avant de prétendre mériter ma place comme chevalier.
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06.08.17 20:23
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Suite à mon monologue, je le voyais me tourner le dos et prendre la parole tout en se mettant en selle. De mon côté je sifflais Zéphyr qui arriva au galop juste devant moi et imitais Beldak. Je me doutais bien que ce que je lui avais dit ne lui plaisait pas et pour être honnête ça ne me plaisait pas plus… Faire « ma grande » comme certain disent… Mais parfois c’était nécessaire, car sans pour autant être une adulte j’étais assez mature pour comprendre les autres, les dangers que représentaient certaines choses.
Il me répondit :

-Bref, comme tu ne semblais pas avoir peur de celui à qui je parlais, laisse-moi te dire que ta vie aurait été en jeu s'il t'avait remarqué. Cet homme viens de la tribu Akma, rechercher pour... bref, passons ce détail inutile, je n'ai pas besoin de te citer les horreurs dont ils sont capables. Pour répondre à ta question, j'ai déjà tissé des liens avec vous et eux ils sont recherché par les royaumes, résulta, je deviendrais ennemie si j'accepte son offre et avec la menace qui plane sur nos têtes, seuls les dieux savent à quel point Enkidiev a besoin de nos lames afin de protéger les peuples. Bien qu'il semblât bien intentionné, il me parlait de bon souvenir et puis de gloire. Ils ne chercheront pas à faire le bien contre un ennemi aussi puissante, ils feront que survivre et les prendre en traître, comme ils font contre le royaume de Fal. Même si son offre est attirante, je ne souhaite pas me lier à eux, mais j'accepte simplement d'y réfléchir pour le délai accordé. je pourrais aussi connaître la paix pour là quel nous allons dédier nos vies, c'est le seul point qui me fait réfléchir, je n'ai que faire de gloire et fortune. Vous connaître tous est une forme de fortune en sois.

Je souriais en entendant sa dernière remarque. Il était vrai que même si n’avions pas nos parents avec nous, chaque membre de l’ordre représentait à sa manière, un membre d’une famille. Nous n’étions pas une famille comme les autres mais nous étions NOTRE famille. Et le fait que Beldak ne cesse de parler m’avait bien fait rire, car pour quelqu’un qui ne voulait pas m’expliquer sa situation je l’ai trouvé bien bavard. Mais bon... Tant que je pouvais connaitre cette communauté, je n’allais pas m’en plaindre.

Talonnant gentiment Zéphyr nous avancions tous les deux dans la forêt en direction du Château, car il était temps de rentrer, malgré ça..

- Si tu les choisis eux, tu auras fuis la menace pour avoir accès à une paix éphémère, car tôt ou tard, cette menace atteindra le désert, et là, tu seras tout seul. Alors que si tu nous rejoins, ce n’est pas seulement ta paix mais tu protège mais la vie de toutes les personnes auxquelles tu tiens. Mais bon, tu comprends ce que je veux dire, n’est-ce pas ?

Pour moi c’était une question de logique. Nous étions là pour défendre Enkidiev au péril de notre vie et penser à notre présent ou notre propre futur était une preuve évidente d’égoïsme. En tant que protecteur, nous étions obligés de penser au futur. Notre vie entière était un plateau sur lequel se trouvait une stratégie à mettre en place.

Arrêtant Zéphyr, je contactais mon ami volatile par la pensée.

*Mon ami ? Tu m’entends ? *

Je le cherchais du regard, guettant la cime des arbres jusqu’à ce que je le trouve.

*Oui petite Illana ?*

*Je te remercie de ton aide. Nous allons certainement rentrer au château. Je te laisse donc la liberté de nous suivre ou non.*

*Bien petite Illana. Je regrette mais je vais te laisser, je dois informer que la voix de la forêt est avec nous. A bientôt*

Puis il s’envola. La voix de la forêt ? Quel nom étrange… Je me demandais ce que ça signifiait… Quelque chose d’important pour eux je suppose, mais bon, ce n’était ma première préoccupation. Regardant Beldak se débrouiller pour tenir correctement sur son cheval noir, qui ne semblait pas perturbé par le niveau affligeant de son cavalier.

Remarquant cette piètre performance équestre, je lui proposais de nous changer les idées avec une petite séance d’équitation.

-Ecoute, je ne dirai rien ni à Kirëanie ni à Névéonë, mais accepte au moins l’aide que je te propose. Allez viens. dis-je en talonnant Zéphyr pour le lancer au trot.
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21.08.17 4:46
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Je savais bien que seul dans le désert, je ne survivrais pas bien longtemps, tout au plus quelques mois, mais bon, j'avais en quelque sorte déjà pris ma décision, je ne voulais pas davantage de contact avec eux, cela pourrait bien être dangereux. Bon, je pouvais lui en parler à un autre moment jusqu'à ce qu'elle l'oublie... mais ça m'étonnerait que ça l'arrive, il faudrait lui donner une réponse avant ça. Sur le dos de mon cheval, je la regardais sans remarquer sa télépathie avec l'oiseau, je ne savais vraiment pas ce qu'elle faisait en magie. Mon pire défaut dans cet ordre était de ne pas m'informer sur ce que mes compagnons font et je savais que c'était un petit problème. Je ne réfléchissais même plus, je la regardais sans rien dire de plus, j'en avais déjà dit un peu trop.


Elle me disait qu'elle ne dirait rien aux chefs de l'ordre, heureusement, car c'est à moi de leurs en parler... et n'a personne d'autre... Mais j'allais pas lui avouer vouloir le faire, ça ne le regardait pas. Elle me proposait de l'aide, mais de l'aide pour quoi? Prendre une décision où m'aider à m'améliorer à cheval? car j'y avais aussi un peu de mal... juste un peu... beaucoup en fait, mais, j'avais encore beaucoup à faire pour devenir chevalier, mais j'avais beaucoup de temps et une maitresse géniale qui prenait le temps de me montrer. Je la suivais avec un peu de mal au trot, mais je tenais bien à cheval, mais je devais me concentrer pour ne pas tomber, elle semblait beaucoup plus à l'aise que moi. J'aurais pu lui demander de l'aide, mais non, je ne voulais pas encore par orgueil. Je lui répondis:


-Oui oui... J'accepte et merci pour ton silence...

Je ne dis rien de plus, je me dirigeais vers le château avec elle, reste a voir comment elle agirais devant nos maître respectif... j'avais hâte de voir.

(si c'est trop court, MP moi, excuse moi :'( )
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23.08.17 21:42
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Beldak était un enfant du désert. Et même si je le connaissais que très peu, une chose était sûre, il agirait en fonction de ce qu’il penserait le plus juste, pour lui et pour les autres. Il n’était pas du genre à ne penser qu’à lui, j’en venais même à me demander s’il pensait à lui-même parfois.

Malgré la bibliothèque remplie de connaissances écrites, je ne savais que peu de choses au sujet du désert. Évidemment, je me doutais bien que ce devait être une étendue de sable à perte de vue, mais ce qui m’intriguait c’était leur manière de fonctionner. Y avait-il des rois et reines comme pour nos royaumes ? Quels animaux sauvages pouvaient être rencontrés… ? J’étais en perpétuelle quête de connaissances. Et fort heureusement, je me trouvais aux côtés d’un témoin de cette région isolée.

Le seul souci, c’était que je l’avais déjà beaucoup ennuyé avec toutes mes questions. Mais je voulais vraiment savoir le train de vie que menaient ces personnes que Beldak avait connu. Ralentissant Zéphyr pour me mettre au niveau de celui de Beldak, je lui fis un signe de tête pour lui proposer un galop à travers la forêt. Chose qui allait tout de suite plaire mon cher ami à quatre pattes puisqu’il s’élança aussitôt. J’étais même à la limite de ne plus pouvoir le ralentir tellement il était heureux de sa liberté. Reprenant conscience que je n’étais pas toute seule, je communiquais à nouveau avec Zéphyr, le priant de ralentir.

*Je t’en prie mon ami, ralenti. Beldak ne doit pas être loin de nous avoir perdu vu la vitesse à laquelle tu es allé. Belle performance d’ailleurs.*

Essoufflée par cette prise de liberté de Zéphyr qui calma aussitôt son galop pour finir par marcher, je regardais dans toutes les directions, m’assurant de ne pas avoir perdu mon confrère écuyer. Par chance je le vis arriver quelques minutes après, l’équilibre branlant.

- Je suis désolée Beldak. Zéphyr ne se contrôle plus lorsqu’il s’agit de galoper. Tu as du le remarquer, dis-je en souriant, encore en train de reprendre mon souffle. Nous allons rentrer au château au pas. Cette course a du épuiser ton cheval.

Quelques dizaines de minutes passées au pas suffirent à me motiver pour lui demander de me décrire le désert. Je savais que nous atteindrions bientôt le château, et je ne voulais pas laisser passer cette occasion d’en apprendre plus sur le monde auquel j’appartenais.

- Dis-moi, Beldak. Comment s’est passée ton enfance dans le désert… ? dis-je un peu mélancolique ne pensant à mon propre passé. Mes parents qui me manquaient, mon village…

Toujours avançant d’un pas tranquille, j’attendais sa réponse.

Un peu d'aide?:
 
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01.09.17 3:58
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Cette course avait épuisé mon cheval dis-tu? Si, un peu quand même. Je descendis question de marcher à côté de lui. La monture de mon amie si l'on pouvait dire ça ainsi semblait plus fougueux que le mieux et l'équilibre de ma sœur d'arme à cheval semblait meilleur aussi, mais j'avais encore le temps d'apprendre, bien que cela me dérangeât de ne pas être le meilleur. J'essayai quand même de ne rien laisser paraître afin d'éviter ce genre de questionnement, surtout que nous étions supposé être une équipe, alors ce genre de sujet n'avait pas ça place et ferait surement qu'étendre le fossé visible en ce moment entre nous dans les divers champs de compétence. Je devais apprendre à ne pas regarder la progression des autres pour me concentrer sur ma propre progression pour m'améliorer afin de rendre l'ordre fier de m'avoir dans leurs rangs pour un jour, dégager la même énergie que nos maîtres respectifs. À ses excuses, je lui répondis seulement:

-Tu n'as pas a t'excuser, ça me permet de me pratiquer un peu en l'absence de mon maître, c'est pas plus malheureux que ça Bref, moi je vais descendre et rester a pied, je suis plus confortable sur le plancher des vaches pour le moment.

Ma consœur me posa une question qui me donna matière à réfléchir... Mon enfance dans le désert. J'en aurais-t-en à raconter, mais je doute que tout lui intéresse. Je me souviens de la manière dont nous allions chercher de l'eau dans les oasis et puits, notre manière de se repérer demandait beaucoup d’expérience, j'en connais que la stricte base, au même titre que tous ceux qui lisent trop de livre. À mon jeune âge, je n'ai jamais pu mettre ce savoir en pratique et même si j'aurais pu, je me serais perdu, car les coins d'eau dans le désert étaient une ressource rare et il fallait savoir ou elle était. Les points de repère trop rare, il a donc fallu utiliser les dunes de sable pour pister son chemin. c'est pour cela que les autorités nous suivaient pas, car ils ne savaient pas où ils allaient et nous si en faits. Je me souviens de quelque petite bestiole aux quel mon parent me disait de faire attention, les piqûres des scorpions et morsure d'araignée et de serpent était mortelle, rien à dire, tu te fais piquer ou mordre, tu es condamné à la mort. Je lui dis donc le peut que j'en avais appris:

-Je me souviens pas de royauté, ma famille a toujours bougé pour subsister, mais jamais nous n'allions n'importe-où, il y avait toujours un sens a nos déplacement et il fallait absolument savoir par où aller pour trouver les point d'eau, je sais pas comment les adultes faisait, mais ils arrivaient a se pister grâce aux dunes de sable. Malheureusement, je peux pas te dire exactement comment faire puisque je n'y ai pas grandi. Je devais aussi faire attention a plein de petite bestiole qui pouvait tuer en une seule morsure ou piqûre. Jusqu’à ce que je me perde, mais la chance a fini par me conduire ici.

J'avais passé le bout de la jeune femme qui a découvert mon premier pouvoir lors d'un cauchemars car j'en avait peur et je ne voulais pas le dire, ce n'était pas nécessaire. Je ne voulais pas lui dire. Je lui renvoya alors la question pour éviter de raconter la suite.

-De ton coté, ça c'est passé comment si je peux me permettre?

HRP: Vive les documentaire pour l'idée n'étant pas un natif du désert moi-même, j'ai fais une petite recherche
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06.09.17 14:13
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Pendant la course de Zéphyr, je voyais bien que Beldak avait un problème d’équilibre et qu’il risquait de tomber. « Et bien qu’il tombe ! Ça lui fera des souvenirs et il ne pourra que s’améliorer ». C’était ce que disait souvent mon père lorsque je commençais à monter à cheval. Il était partisan des chutes pour l’apprentissage et j’avais fini par avoir le même état d’esprit que lui. N’empêche, avoir autant de mal à monter à cheval alors que nous allions passer le plus clair de notre temps ainsi, je trouvais cela fort triste pour lui. Mais il aurait le temps de s’améliorer et je pourrai même lui donner des leçons s’il le voulait.

-Tu n'as pas a t'excuser, ça me permet de me pratiquer un peu en l'absence de mon maître, c'est pas plus malheureux que ça Bref, moi je vais descendre et rester a pied, je suis plus confortable sur le plancher des vaches pour le moment.

Il était mal à ce point ? Après une si petite course ? Moi qui prenais les gens du désert comme de fiers cavaliers, quelle déception… M’enfin il devait surement il y avoir une autre raison pour qu’il descende de cheval. Après tout, je ne le connaissais que très peu.

-Je me souviens pas de royauté, ma famille a toujours bougé pour subsister, mais jamais nous n'allions n'importe-où, il y avait toujours un sens a nos déplacement et il fallait absolument savoir par où aller pour trouver les point d'eau, je sais pas comment les adultes faisait, mais ils arrivaient a se pister grâce aux dunes de sable. Malheureusement, je peux pas te dire exactement comment faire puisque je n'y ai pas grandi. Je devais aussi faire attention a plein de petite bestiole qui pouvait tuer en une seule morsure ou piqûre. Jusqu’à ce que je me perde, mais la chance a fini par me conduire ici

Ainsi donc les hommes du désert étaient des nomades. Ce peuple passait son temps à bouger. Ce devait être étrange de vivre de cette manière. Je ne m’imaginais pas devoir quitter une maison toutes les semaines pour devoir s’installer dans une nouvelle. Et ne voir que du désert tous les jours, cela devait être ennuyant. Ce mode de vie semblait être de la survie pure et dure. Et toutes ces bêtes, petites mais dangereuses. Nan vraiment je ne me voyais pas du tout vivre dans un tel univers. Ce qui m’ennuyait un peu c’était que sa réponse avait été un peu évasive. Il me parlait de son pays d’origine sans vraiment me détailler son enfance. Du moins s’il l’avait vraiment passé là-bas, après m’avoir dit qu’il ne savait pas vraiment puisqu’il n’y avait pas grandi.

-De ton coté, ça c'est passé comment si je peux me permettre?

Hum.. Je ne savais pas vraiment comment lui répondre. Lui donner une réponse aussi évasive que la sienne ou détailler un peu plus. Toujours sur Zéphyr qui marchait tranquillement, je lui répondais :

- Oh rien de bien romanesque. Avec Zéphyr, nous sommes originaires de Diamant, lui de l’écurie de ma famille et moi de la dite famille. Depuis que je suis petite, mon père m’a préparé à gérer l’écurie à sa place. Il souhaitait que je reprenne ce domaine familial et la fonction de mon père, à la place de mon frère. Il a quitté la famille dès qu’il le put, préférant la liberté à l’attachement du domaine familial. Un regard triste commençait à envahir mon visage alors que je pensais à Avalonn, que je n’avais quasiment pas connu. Du moins, c’est ce qu’on m’a dit sur lui. Plus tard, mon père reçu une missive d’Emeraude, annonçant que tous les enfants dotés de capacités magiques étaient invités à présenter leur pouvoir afin de rejoindre le prestigieux Ordre des Chevaliers d’Emeraude.

Soudain l’incident de l’oiseau refit surface dans mon esprit. C’est cet évènement qui avait motivé mon père à m’envoyer ici. Bien sûr, j’avais donné mon accord pour venir, mais je me souviendrais toute ma vie du regard apeuré de mon père qui m’avait vu griller sur place un chien errant, suite à ma colère. J’aimais les animaux, et ils constituaient une menace pour moi… Je me souvenais de cette rage que j’avais ressentie sur le moment… Mais aussi cette peur qui avait rempli mon cœur… Une peur de ne plus pouvoir contrôler mon pouvoir.

Serrant mes mains sur les rênnes et par extension, sur la bouche de Zéphyr, il commença à s’énerver afin de me faire comprendre que je tirai trop fort.

* Illana, tu me fais mal ! Arrête !*

Sortie de mes pensées, je relâchais tout de suite mes mains pour laisser souffler la bouche de mon cheval.

*Pardon Zéphyr… Je ne voulais pas…*

De retour dans monde, je regardais el château au loin, le regard plus dur que d’ordinaire, et parlais à nouveau à Beldak.

- Je crois qu’il est temps de rentrer, Beldak. dis-je en talonnant Zéphyr qui partit au trot.
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20.09.17 3:42
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Illana était quelqu'un de tout a fait normal, pas d'histoire extra ordinaire, sauf pour le fait de passé sa vie avec un cheval, ce Zéphyr, il venait de Diamant, plus précisément de l'écurie de ses parents, un travail aussi noble que les autres... Sauf en ce qui concerne les miens, qui volais les autres, mais détail. Je remarqua rapidement la tristesse dans son regard alors qu'elle me parlait de son frère, les yeux sont les miroir de l'âme dit-on. Elle ne l'avait donc pas connu selon ses dires.

Je me demandais si elle avait la chance de le rencontrer en brisant l'une des règle de l'ordre, si elle oserait... je voulais tellement lui demander, mais ça serais tourné le couteau dans la plaie , alors je m’abstiendrais de ce genre de chose qui est, sans pertinence et surtout pas nécessaire, je veux dire, cela ne changerais rien a ma vie de le savoir. Je savais maintenant qu'elle était meilleur que moi a cheval, mais j'étais vraiment pas mal a l'épée, je regarda alors l'écuyer du chef alors qu'elle me rappelai qu'il faudrait rentrer, d'un regard de défi, j'avais mon épée longue sur moi. Puis, un petit paris, pourquoi pas, je sais pas moi, le perdant va rendre un service au gagnant en temps voulu, pourquoi pas? Je lui lanca alors la proposition.

-J'ai un dernier "service" a te demander... J'aimerais bien vérifier ma progression aux armes contre quelqu'un... puisque tu es présente... un petit duel amical sur trois touche. Le perdant devra rendre un service au gagnant. Sa te dis?

Je souriais a cette idée, j'aimais bien les duel de temps a autre, même si mon maître me battais a plate couture chaque foi que j'essayais, cela me donnais aussi la chance d'essayer contre quelqu'un de mon niveau.
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